The history of the museum, of its building is quite unusual. In the centre of Paris on the banks of the Seine, opposite the Tuileries Gardens, the museum was installed in the former Orsay railway station, built for the Universal Exhibition of 1900. So the building itself could be seen as the first "work of art" in the Musee d'Orsay, which displays collections of art from the period 1848 to 1914.

Source:http://www.musee-orsay.fr/en/collections/history-of-the-museum/home.html

En 1969, le Président Georges Pompidou décide d’affecter le plateau Beaubourg à la construction d’un centre culturel pluridisciplinaire d’un type entièrement nouveau. Il s’agit alors d’une nouvelle impulsion donnée à plusieurs projets que le futur centre culturel est appelé à rassembler : la construction, au centre de Paris, d’une bibliothèque de lecture publique accessible au plus grand nombre ; la réhabilitation du musée national d’art moderne (MNAM), installé trop à l’étroit dans l’une des ailes du Palais de Tokyo ; le projet d’un centre de création musicale (IRCAM) organisé selon les vues du compositeur français Pierre Boulez. Outre la création d’une nouvelle bibliothèque et le transfert du musée, le projet englobait les activités du Centre d’art contemporain, installé rue Berryer et l’équipe qui, autour de François Mathey, avait développé, au sein du musée des Arts Décoratifs, une politique dynamique d’expositions d’art contemporain.

source: https://www.centrepompidou.fr/fr/Le-Centre-Pompidou/L-histoire

Le château, le musée et le domaine national de Versailles constituent depuis 1995 un établissement public à caractère administratif, doté d’une autonomie de gestion administrative et financière. Il est placé sous la tutelle du ministère de la culture et du ministère en charge du budget.

L'Établissement constitue un ensemble composé des Châteaux de Versailles et de Trianon, du domaine historique de Marly, des jardins et du parc, de la salle du Jeu de Paume, du musée des Carrosses et de la galerie des moulages.

À sa tête se trouve Catherine Pégard, présidente de l'Établissement public.

Le budget consolidé de l’Établissement public représente environ 100 millions d’euros par an. Les dépenses de fonctionnement sont financées par les ressources propres de l’Établissement, notamment celles qu’il tire de sa billetterie et de ses activités commerciales. Les dépenses d’investissement sont en partie financées par une subvention annuelle de l’Etat et complétées par la capacité d’autofinancement de l’Établissement. Tous les résultats d’exploitation sont réinvestis dans le fonctionnement et l'entretien du Château et de son domaine.

Château de Versailles Spectacles, qui produit les spectacles de l'opéra et les grandes eaux est une filiale de l'Établissement.
L'Établissement est par ailleurs membre fondateur du Centre recherche du Château de Versailles, groupement d'intérêt public.

Sourse: http://www.chateauversailles.fr/etablissement-public#nos-missions

 

Cinq missions pour connaître et préserver la nature
La prise de conscience environnementale et la sauvegarde de la planète sont au cœur des débats contemporains. Totalement engagé sur ces questions, le Muséum occupe une position de référence grâce à des missions variées : la recherche fondamentale et appliquée, la conservation et l’enrichissement des collections, l’enseignement, l’expertise et la diffusion des connaissances.

Centre de recherche, le Muséum s’appuie sur des travaux en laboratoire et des expéditions dans le monde entier, un grand éventail de disciplines, des collections exceptionnelles et une expertise reconnue. A travers l’enseignement ou les actions de diffusion, il a également pour mission de partager ses savoirs. Avec un objectif clair : rendre les connaissances sur la nature accessibles à tous et sensibiliser le plus grand nombre à la protection de notre planète.

Douze sites en France
Une des particularités du Muséum est de répartir son activité sur 12 sites dans toute la France. Son cœur historique est situé à Paris, au Jardin des Plantes, qui accueille des laboratoires, des galeries d'exposition, une ménagerie ou des lieux d’enseignement. Citons également deux autres lieux parisiens incontournables, le Parc Zoologique de Paris et le Musée de l’Homme. Mais il reste encore à découvrir dans tout l’Hexagone deux stations marines, un arboretum, un parc zoologique, des jardins botaniques, un chantier de fouilles préhistoriques, des laboratoires…

Un peu d’histoire
Cette institution historique a été créée en 1635. A l’origine jardin royal à vocation médicinale et lieu d’enseignement, elle est devenue Muséum d’Histoire naturelle en 1793. Depuis quatre siècles, elle est à la source de découvertes scientifiques majeures en sciences naturelles. Elle s’est développée au fil du temps grâce à de grands esprits. Buffon au XVIIIe siècle, Daubenton, Lamarck, Geoffroy Saint-Hilaire ou encore Cuvier au XIXesiècle ont dispensé un enseignement hors pair, enrichi et étudié les collections et ont eu à cœur de transmettre leurs savoirs au public.

Métiers et passion
Aujourd’hui, une multitude de métiers cohabitent au Muséum. Enseignants-chercheurs traquant la connaissance pour faire avancer la science, taxidermistes voués à redonner une force, un mouvement et une expression à un spécimen de collection, jardiniers relevant le défi de faire cohabiter dans le jardin alpin des végétaux de différents climats, électriciens, menuisiers, agents d’accueil, vétérinaires, muséologues… Tous sont au service d’une même passion et d’un but unique : mieux connaître et valoriser la nature pour mieux la préserver.

Sourse: http://www.mnhn.fr/fr/propos-museum/presentation

La collection du Musée Picasso Paris compte plus de 5000 œuvres, et plusieurs dizaines de milliers de pièces d’archives. Par sa qualité, son ampleur comme par la diversité des domaines artistiques représentés, elle est la seule collection publique au monde qui permette à la fois une traversée de tout l’œuvre peint, sculpté, gravé et dessiné de Picasso, comme l’évocation précise – à travers esquisses, études, croquis, carnets de dessins, états successifs de gravures, photographies, livres illustrés, films et documents – du processus créateur de l’artiste.

Source: http://www.museepicassoparis.fr/presentation/

Organisme privé, association loi 1901 reconnue d’utilité publique, le MAD, autrefois appelé Union centrale des Arts décoratifs (UCAD) puis Les Arts Décoratifs, a été créé à Paris, il y a plus de 150 ans dans le sillage des Expositions universelles par des collectionneurs, des industriels et des artisans soucieux de la qualité des objets de la vie quotidienne.

Situé dans le Palais du Louvre le long de la rue de Rivoli, entre les jardins des Tuileries et la place du Palais Royal, le MAD est le conservatoire du génie des artisans et des artistes.

La collection du Musée des Arts Décoratifs, une des plus importantes au monde, présente, du Moyen Âge à nos jours, un panorama inégalé de l’histoire du meuble, du verre, de la céramique, de l’orfèvrerie, du bijou, du design, du textile et de la mode, du graphisme et de la publicité.

La présentation d’objets dans des « Period Rooms », une des caractéristiques de l’institution, témoigne avec authenticité de la vie sociale et quotidienne des siècles passés.

Autre fleuron de l’institution, la collection du Musée Nissim de Camondo, hôtel particulier situé en bordure du Parc Monceau, est entièrement consacrée à l’art décoratif du XVIIIe siècle.

Le MAD gère non seulement des musées mais aussi une école, l’École Camondo, qui forme des architectes d’intérieur/designers, une Bibliothèque dont le fonds compte plus de 160.000 volumes (arts décoratifs, arts graphiques, architecture, histoire de l’art, l’art des jardins, du costume et de la mode), des ateliers d’arts plastiques et animations pour le jeune public et les adultes, les Ateliers du Carrousel.

Source: http://madparis.fr/francais/nous/presentation/qu-est-ce-que-le-mad/

Haut lieu patrimonial, vestige de l’Ancien Régime mais dont le bâtiment, les annexes et les jardins ont suivi, en fonction de leurs affectations successives, une évolution et des transformations qui épousent étroitement le cours de l’histoire politique, sociale et culturelle, le musée s’est toujours montré ouvert à la création de son temps.

Outre une tradition de présentation régulière de la sculpture moderne et surtout contemporaine, fortement réactivée depuis 2006, la rénovation d’ampleur, conduite par l’architecte Pierre-Louis Faloci, sur « La Chapelle » de l’hôtel Biron, a permis la réouverture très appréciée en 2005 de cet ancien bâtiment du XIXe siècle. L’édifice accueille aujourd’hui les espaces dédiés aux expositions temporaires, un auditorium, le hall d’entrée du musée, une boutique accessible et visible depuis la rue, et des bureaux.

Source: http://www.musee-rodin.fr/fr/le-musee/le-musee-rodin-paris

Situé entre les Champs-Elysées et la Tour Eiffel, le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, palais emblématique exceptionnel de l’architecture des années 30, est sans conteste l’un des établissements phares du champ culturel parisien. Il est aussi par sa collection, riche de plus de 13 000 œuvres, l’un des plus grands musées d’art moderne et contemporain de France.

Ses collections permanentes présentent les grands courants artistiques allant du XXème siècle à la scène actuelle, illustrés par des artistes majeurs de l’histoire de l’art : Picasso, Dufy, Modigliani, Derain, Picabia, Chagall, mais aussi Boltanski, Parreno et Peter Doig. Le musée dispose d’œuvres in situ exceptionnelles comme les deux premières versions de La Danse de Matisse ou La Fée électricité, chef d’œuvre monumental de Raoul Dufy.

Source: http://www.mam.paris.fr/fr/un-lieu-une-collection

Le château d'Écouen, situé à vingt kilomètres au nord de Paris, et qui surplombe la belle étendue de la plaine du pays de France lancée à la rencontre de la forêt de Chantilly, abrite aujourd'hui les collections exceptionnelles du musée national de la Renaissance. Il est pour elles un écrin tout aussi exceptionnel.

Propriété d'un grand seigneur de la Renaissance, Anne de Montmorency, qui a grandi dans l'intimité de François Ier, puis prospéré sous la protection d'Henri II, Écouen n'est pas une demeure comme les autres : elle inscrit dans ses pierres les ambitions et les succès d'un homme puissant qui est aussi un mécène et un esthète passionné d'art.

Cet ardent collectionneur, bien souvent à l'avant-garde du goût, était aussi l'héritier d'une fortune colossale, qu'il accrut encore par une judicieuse politique d'acquisitions, par son mariage avec Madeleine de Savoie et par la faveur royale. À sa mort, en 1567, il possède quelque 130 châteaux disséminés dans toute la France et deux résidences parisiennes dont son hôtel de la rue Sainte-Avoye qu'il a doté d'une galerie peinte par Nicolo dell'Abbate. Tous ces lieux sont le théâtre de reconstructions, d'aménagements, voire de véritables projets architecturaux, comme ceux du petit château de Chantilly (1559) ou du stupéfiant pont-galerie de Fère-en-Tardenois, tous deux conçus par Jean Bullant. Mais Écouen reste son chef-d'oeuvre.

Source: http://musee-renaissance.fr/le-chateau/histoire-du-chateau-decouen